
La vie m’a fait voyager…Né en 1963 au nord du pays d’un père anversois et d’une mère d’origine liégeoise, j’ai terminé ma scolarité au Pays de Galles dans un United World College (collèges internationaux créés pour encourager la compréhension entre les peuples, voir
www.uwc.be et
www.uwc.org). Pensant à une carrière diplomatique, j’ai fait une licence en droit (Anvers, puis UCL) avec un complément en économie, mais c’est le Christ qui m’a appelé au service de Son Eglise. Ma formation comme prêtre s’est déroulée à Louvain-la-Neuve, Liège, Rome et Münster. (licence en philosophie, licence en théologie et licence en droit canonique). Ordonné prêtre au service du diocèse de Liège en 1991, j’ai été vicaire, puis curé de paroisse et j’ai travaillé à l’aumônerie universitaire de l’Université de Liège. Jusque fin juillet 2010, je fus porte-parole des évêques de Belgique et jusque juillet 2011, responsable du Séminaire de Louvain-la-Neuve. Aujourd’hui, je suis entré au chapitre de la cathédrale de Liège et exerce la fonction de doyen du centre-ville.
Eric de Beukelaer werd in 1963 geboren in Wilrijk als zoon van een Antwerpse vader en een Luikse moeder. Hij maakte zijn humaniora af in Wales, in een college van het United World College (www.uwc.be ). Met een mogelijke carrière in de diplomatie in het achterhoofd studeerde hij rechten, eerst in Antwerpen en daarna aan de UCL in Louvain-la-Neuve, en economie. Maar zijn roeping bleek uiteindelijk sterker. Na studies in Louvain-la-Neuve, Luik, Rome en Münster en het behalen van een licentie in filosofie, theologie en kerkelijk recht, werd hij tot priester voor het bisdom Luik gewijd in 1991. Eric werkte als medepastoor, pastoor en studentenpastor aan de Universiteit van Luik. Tot eind juli 2010 was hij woordvoerder van de bisschoppenconferentie en tot juli 2011, verantwoordelijk voor het St.-Paulusseminarie van Louvain-la-Neuve. Vandaag, is hij kanunnik geworden en deken van het centrum van Luik.
Merci pour ce très bon papier.
Puis-je rajouter ma petite histoire? Nous attendions pour acheter au rayons de fruits et légumes notre petit bac de fraises. Voilà qu’une dame se met dans la file, étend la main, saisit une fraise dans un bac de l’étal, et la croque. Elle remet ensuite la queue de la fraise avalée dans le bac de fraises « allégé » et choisit un AUTRE bac de fraises.
Que dire? Que faire? Un reproche en public?
Tout cela pour dire: il y a « Pas vu pas pris » Mais il y a de plus en plus « Bien vu, pas pris! »
L’histoire de Saphora me rappelle celle-ci. J’avais 4 ans. Revenant de l’épicerie du coin, ma Maman me voit cracher des noyaux et me demande d’où ils proviennent. Je lui dit que je me suis servi à l’étalage de l’épicier. Sans un mot elle m’y reconduit et me demande de m’excuser auprès de l’épicier, ce que j’ai fait tour penaud. Je n’ai jamais oublié la leçon et l’ai « servie » plusieurs fois à mes enfants.