Blog: bilan du mois de février

Ce blog a été ouvert le 11 mars 2011. En février 2012, cela donne 3709 visites pour 5501 pages visionnées. En février 2013 3736 visites pour 5724 pages vues. En février 2014 3714 visites pour 6070 pages vues. Ce mois de février 2015, il reçut 3671 visites pour 4252 pages vues.

Le lectorat belge compte 2447 visites. La France suit avec 305 visites et le Canada avec 31 visites.

L’article le plus fréquenté fut « Quand Le Chat relit Hebdo » du 7 février avec 461 visites. Vient ensuite « Réponse à une interpellation », du 2 février avec 311 visites et « Au diable les cours de religion… » du 24 février avec 185 visites.

Merci aux lecteurs et suite au mois prochain.

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Dieu et la science… (La Libre 3 mars)

La plupart des théologiens – dont je suis – sont hostiles au concordisme entre science et foi. Inutile de chercher à « prouver Dieu » par la science – ou à prouver qu’Il n’existe pas. En cliché : La science cherche le « comment ça fonctionne ? » La foi est de l’ordre du « pourquoi il en est ainsi ». Seuls les fondamentalistes prétendent qu’ils « savent » (que Dieu existe ou qu’Il n’existe pas). Le spirituel – lui – croit (que Dieu existe , ou n’existe pas).

Reste la question de la crédibilité. En 1952, le philosophe athée Bertrand Russel écrivait que le fait que l’on ne puisse prouver qu’une chose est fausse, ne la rend pas crédible pour autant. Il ajouta : « Si je prétends qu’une théière vole quelque part en orbite entre la terre et Mars, personne ne pourra me prouver le contraire. La chose n’en devient pas pour la cause crédible. Ainsi, en est-il pour la question de Dieu… »
Je m’inscris en faux contre pareille vision. L’hypothèse d’un « Sens créateur de l’univers » ne peut être prouvée scientifiquement, mais est crédible. Le dialogue entre Hubert Reeves et François Engler, publié hier dans La Libre (pp.26-27) illustre cela. Si le Canadien s’émerveille et s’interroge, le Belge reconnait humblement que scientifiquement « on ne sait pas ». Aucun des deux ne réduit l’hypothèse d’une Source transcendante au niveau de la théière de Russel. Ecoutons plutôt :

Hubert Reeves, vous vous émerveillez du fait, que, si l’on changeait rien qu’un tout petit peu les lois physiques de l’Univers, nous n’existerions pas. C’est-à-dire? Ces dernières années, on a commencé à faire des simulations numériques, des calculs qui permettent de suivre toutes ces structurations du cosmos à partir de quelques lois physiques. Pourquoi il y a ces lois­-là? On ne sait pas. Connaissant ces lois, les physiciens se sont aussi amusés à se demander: qu’est-­ce qui se passe quand, numériquement, on fait des Univers dans lesquels on change des lois (constante de gravité, électroma­gnétisme…) Cela a a été la grande sur­ prise: on s’est aperçu qu’en changeant même un tout petit peu, ça changeait beaucoup de choses. On a alors comme résultat des Univers, qui commencent comme le nôtre, mais qui en évoluant, sont des Univers, où, soit il n’y a plus d’étoiles, soit plus d’atomes, soit plus d’eau… Ces lois restent stériles. Des or­ganisations n’apparaissent pas. Et bien sûr, pas de vie, d’être humain… Per­sonne ne sait ce que ça veut dire. Cha­cun peut avoir une interprétation (reli­gieuse…). Mais les lois du cosmos sont en tout cas les seules qui sont en mesure de donner un Univers avec de la structuration, avec des molécules. Ces lois sont extrêmement précises. Je serais curieux d’avoir l’avis de François. Moi, je n’ai pas de réponse, je constate, c’est tout.

Votre avis alors, François Englert? Un petit exemple d’abord: le neutron est légèrement plus lourd (un millième) que le proton. Au début, personne ne faisait attention à cela. Mais la conséquence de cela est énorme: ce fait, dans l’évolution de l’Univers du début, fait que le monde peut former des particules chargées comme le proton. Et ça, c’est la base de ce qui s’est passé trois mi­nutes après le départ de l’Univers et qui a donné les premiers atomes légers, avec lesquels tout le reste a démarré. Cela aurait été le contraire, l’Univers n’exis­terait pas! Alors, pourquoi les paramè­tres sont­-ils ce qu’ils sont? Cela, comme l’a dit Hubert, nous ne le savons pas. Ma position devant ça, c’est que j’aime dire que je ne sais pas. Parce que: est­-ce que nous allons comprendre ou pas les va­leurs de ces  paramètres? Sont­-ils fixés par je ne sais pas (pour) quoi? Person­nellement, pour le moment, la seule réponse qui me paraît valable, c’est: “je ne sais pas”.

 

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Je suis Copte… Ce frère musulman, aussi – M…Belgique p.10

Ci-dessous, voici ma chronique, parue cette semaine en p.10 de M… Belgique. Merci à la rédaction de me donner cet espace d’expression:

Deux jours après l’égorgement de 21 chrétiens coptes, un compatriote de religion musulmane me téléphone : « Eric, je souhaitais présenter mes condoléances à un chrétien. Je me suis forcé à regarder la vidéo de Daech jusqu’à la fin. J’en suis malade ». Démarche plein de noblesse. Moi – je me suis contenté de voir la photo « avant ». Celle qui montre les bourreaux posant une main – presqu’amicale – sur l’épaule gauche de ceux dont ils s’apprêtent à trancher la gorge. Et si,  juste avant l’abattage, les hommes à genou se retournaient et les fixaient droit dans les yeux ?  Trouveraient-ils encore la force de leur trancher la chair ? Sentir le tremblement des corps qui agonisent, alors que le sang jaillit ? Tout cela au nom  d’Allah, dont un des noms est « la Paix ». Avant que le couteau ne fasse son œuvre, murmurent-ils à l’oreille de leurs suppliciés : « Salam alaykoum » ?  Je ne pense pas. Les fanatiques religieux se blindent l’âme. La démarche de ce frère musulman se situait aux antipodes d’un tel aveuglement. Face à la folie de ses coreligionnaires, il n’a pas détourné les yeux ; trouvé des excuses ; puis haussé les épaules pour penser à autre chose. Non – en choisissant, comme en expiation de ce dont il n’était nullement responsable, de regarder jusqu’au bout la vidéo de l’horreur, il a plongé son regard dans l’abîme. Si le fanatisme rend aveugle, la spiritualité authentique ouvre – elle – les yeux de l’âme.

 

 

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« Transfiguration » – 2e dimanche de Carême, Année B

« Il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille » (Marc 9, 2-10)

Transfiguration – c’est le contraire de défiguration. Le péché, le mal, la souffrance,… –défigurent. Pour comprendre, il suffit d’observer les « tronches » de personnes qui sont submergées par la haine.  L’amour, le pardon, la bienveillance,… – transfigurent. Regardez une photo de Mère Térésa de Calcutta : son regard est comme un brasier qui nous révèle le meilleur de nous-mêmes.

La transfiguration de Jésus sur la montagne, c’est l’expérience de l’infinie puissance d’amour de Dieu qui s’exprime à travers Lui. Difficile de décrire ce que les trois apôtres ont vu, mais ils ont ressenti leur Maître comme « plus blanc que blanc » – et ce n’était pas dû à quelques poudres à lessiver miracles – avec à ses côtés Moïse, qui donna la loi, et Elie, modèle des prophètes. Pierre, Jacques et Jean pressentent donc que le Christ récapitule la loi et les prophètes et donc toute l’histoire sainte d’Israël. Ils ont envie de rester dans cet état de béatitude : « dressons trois tentes », dit Pierre. Mais non, il faut redescendre de la montagne et poursuivre sa route. Une expérience de transfiguration est faite pour nous nourrir spirituellement et nous fortifier. Pas pour nous retirer du monde.

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Badbuzz chez les Enfoirés – Goldman répond.

La nouvelle chanson des Enfoirés « Toute la vie », ne fait pas l’unanimité – c’est le moins que l’on puisse dire. Parfois les commentaires se font féroces. Ainsi le billet d’humeur de Jean-François Lauwens dans « le Soir » de ce jour. Intitulé : « C’est donc officiel : Les enfoirés sont des… enfoirés », il n’y va pas par le dos de la cuillère.

Que s’est-il donc passé ? Jean-Jacques Goldman est, sans sortir de disque depuis 14 ans, la personnalité préférée des Français. D’un coup, il vient de perdre de son aura. Les concerts des Enfoirés sont depuis 20 ans la plus grosse audience télé de l’année. D’un coup, on a envie de zapper celui du 13 mars sur TF1. Quel raté, JJG. Pas toi, pas maintenant, disait Gilardi à Zidane ! Quel raté qui a abouti, jeudi, à la création d’un #TweetecommelesEnfoirés sur Twitter et à voir Jacques Attali, l’homme qui a joué les intermédiaires entre Coluche et Mitterrand et prononcé l’oraison funèbre du père des Restos, y poster ceci : « J’ai toujours détesté les Enfoirés. Leur dernier clip est un monument de vulgarité et de haine des jeunes. Au secours, Michel (ndlr : Colucci)! Le meilleur don est anonyme. Si des chanteurs veulent donner aux Restos, ils feraient mieux de donner 10% des recettes de leurs concerts. » L’objet du délit, c’est donc le clip de la nouvelle chanson des Enfoirés, « Toute la vie ». S’y font face une chorale de jeunes et les chanteurs de la bande (parfois aussi jeunes mais en version riche). Le problème, c’est la collection de clichés prêtés aux « jeunes » et aux « vieux » (en fait « vieux » veut dire « célèbres »). Les jeunes de 2015 ont comme univers des « portes closes », des « nuages sombres », les « dégoûts », les « colères », le « chômage », la « violence », le « sida ». Le message passe mal, c’est le moins que l’on puisse écrire, auprès des jeunes qui se sentent emprisonnés dans une image glauque et méprisante, «J’échange ma jeunesse contre ta caisse ». Mais le pire est ailleurs, dans la réponse des « vieux » (cons), mais alors très très cons genre « T’es en train de fumer ou quoi ?». Sur le thème « Vous, vous avez toute la vie devant vous alors oh on se calme et on attend gentiment son tour » et avec des répliques dignes d’un personnage de sketch de… Coluche : « Tout ce qu’on a il a fallu le gagner / A vous de jouer mais faudrait vous bouger. » Voilà le message des millionnaires de la variété aux jeunes de France. Maxime Le Forestier a-t-il bien lu ces paroles avant de les chanter ? Incendié sur Twitter, le compte des Enfoirés répond péniblement : «  La chanson raconte l’inverse. Elle ne blâme pas, elle encourage. C’est un message d’espoir, pas de fatalité. » C’est possible. C’est même probable. Mais si ce n’est pas clair pour le public, c’est que c’est raté. Et ça l’est, totalement. Dans les années 80, les chansons de Goldman avaient su parler à toute une génération. Mais il ne s’était pas encore reclus hors du monde avec comme complice annuelle une troupe de nantis donnant l’aumône et à la réussite parfois incompréhensible.

Dans la même veine, lire aussi ce qu’écrit une jeune blogueuse : http://www.madmoizelle.com/toute-la-vie-enfoires-325779

A cela Jean-Jacques Goldman répond : « C’est une chanson dans laquelle des adolescents reprochent aux générations qui les ont précédés l’état du monde qu’ils leur laissent : pollution, chômage, violence, dette, misère (c’est un sujet qui n’est pas si fréquent…). Les Enfoirés jouent le rôle des adultes qui leur répondent comme trop souvent : en se dédouanant et avec mauvaise foi, mais en espérant qu’ils feront mieux. Le fait que la jeunesse nous demande des comptes me semble la moindre des choses. Le fait que la chanson se termine en faisant confiance à l’avenir aussi. »

Mon avis ? J’invite chacun à se faire une religion, en allant voir le clip sur « les Inrocks », « L’Obs » ou encore « Le Soir ». Je trouve personnellement la chanson bien tournée, car – comme si souvent chez l’auteur de « Là-bas » – les points de vue sont superposés sans prendre parti, histoire de faire réfléchir. Dans ce cas-ci, le dialogue de sourd entre jeunes et adultes, se lançant des reproches. Ceci étant dit, on peut ne pas aimer, mais je trouve  dommage – et pour tout dire navrant – de voir pour autant remis en cause l’aventure des « Enfoirés ». Dans un monde qui cultive la sinistrose, pourquoi tirer sur les élans de générosité du monde de la variété ?  Bien sûr que Goldman et sa bande ne sont, ni Mère Theresa, ni l’abbé Pierre. Mais, au moins, ils font quelque chose. Et ça, c’est un message – non pas d’abord adressé à la jeunesse – mais aux adultes que nous sommes.

 

 

 

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Au diable les cours de religion (et de morale-laïque) ? – La Libre 24 février p.55

Ce mardi 24 février, est parue ma chronique du mois de décembre dans le quotidien La Libre en p.55.

Pour lire cette chronique, cliquez sur « Au diable les cours de religion ? »

Merci à la rédaction de La Libre de m’offrir cet espace d’expression.

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« Bas les masques » – 1er dimanche de Carême, Année B

« L’esprit Le pousse au désert. Et dans le désert Il resta quarante jours, tenté par Satan » (Marc 1, 12-15)

Le Carnaval est le temps des masques. Chacun se moque gentiment de la condition humaine qui nous fait si souvent jouer la comédie : farce trompeuse des séductions de l’avoir, du pouvoir ou du valoir. Le Carême est le temps du désert. Lieu où sont démasqués Satan et ses tentations. Là, l’Esprit murmure Sa Parole à notre âme. Pendant quarante jours, Il nous invite à nous libérer de tous ces masques qui nous collent à la peau et nous étouffent. Afin qu’apparaisse enfin notre vrai visage : celui d’enfant du Père, appelé à la ressemblance du Christ.

Trois chemins sont proposés pour y parvenir : le jeûne (de nourriture, de TV, téléphone…) qui crée de l’espace en soi ; le partage (d’argent, de temps, d’écoute…) qui offre de l’espace à l’autre ; la prière (silencieuse, récitée, seul ou en communauté…) qui ouvre à l’espace spirituel.

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Mercredi des cendres: 40 jours au désert

Le mercredi des cendres marque aujourd’hui le début du Carême, un temps de 40 jours de cheminement vers Pâques. Le « Ramadan » des chrétiens, en quelque sorte. A l’image des 40 jours du Christ au désert, le Carême se veut un temps d’intériorité et de silence. 

Notre société n’a jamais tant offert de « pain et de jeux » pour rassasier le bon peuple et pourtant, ceci a pour unique effet de faire grimper les statistiques de dépressions et de suicides. Quand l’homme n’accueille pas la voix qui crie en son âme « pourquoi ?», quelque chose de mystérieux se rebelle en lui. Aucune vie adulte digne de ce nom n’est possible sans la reconnaissance et l’apprivoisement de ce creux au cœur de chaque ego. Seul celui qui se sait seul et qui assume sa solitude, est lucide dans la rencontre de l’autre.

En Hébreu, désert se dit Mishbar. En jouant sur les consonances, ce mot peut être relié à Mit-dabar qui signifie « de la parole ». Un ami plus compétent m’a dit que le jeu de mots n’avait aucun fondement sémantique, mais peu m’importe : celui qui entre au désert, part à la rencontre de la parole, de sa parole. Au désert souffle l’Esprit…

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« Jésus purifie » – 6e dimanche de l’Année, Année B

« Si tu le veux, tu peux me purifier. » Pris de pitié devant cet homme, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » (Marc 1, 40-45)

A chaque époque ses maladies, dites « honteuses » : maladies qui frappent non seulement le corps, mais qui stigmatisent aussi la personne. Le sida, l’épilepsie, la maladie mentale,… A l’époque de Jésus, il s’agissait de la lèpre. Auprès du peuple juif, fort préoccupé de pureté rituelle, elle passait pour une impureté. Pour des raisons tant hygiéniques que religieuses, les lépreux étaient mis au ban de la société et ne pouvaient s’approcher des personnes saines. Le lépreux de ce passage d’évangile transgresse l’interdit en se jetant aux pieds du Christ. En le purifiant, Jésus pose bien plus qu’un acte guérisseur : Il rétablit cet homme dans sa dignité.

Le Christ vient nous guérir de toutes nos lèpres : sous Son regard, personne n’est impur. Et Il nous invite à en faire autant : Ce sans-grade, ce sans-papier, ce sans-abri,… c’est mon frère en humanité. En ce temps de Carnaval, enlevons nos masques de bien-pensants et regardons chaque homme – de cœur à cœur.

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Saint-Valentin – de Carnaval en Carême – M…Belgique p.10

Ci-dessous, voici ma chronique, parue cette semaine en p.10 de M… Belgique. Merci à la rédaction de me donner cet espace d’expression:

Magie du calendrier : La Saint-Valentin tombe un w.-e. de Carnaval, quelques jours avant le début du Carême (Mercredi des Cendres).  L’amour humain est un Carnaval, qui se nourrit des bruits de la fête. Pour accrocher le cœur de sa Valentine, Valentin s’habille en prince et la fait rêver, le temps d’une excursion sur la lagune de Venise. Mais l’amour humain est aussi un Carême, qui parsème la vie de renoncements. Ainsi, Valentin prouve davantage encore son amour pour Valentine, lorsque – fatigué par sa journée de travail et craignant pour son emploi – il lui sourit et l’embrasse en franchissant le seuil d’entrée du domicile conjugal, avant de s’en aller encaisser stoïquement les reproches de ses enfants adolescents. La vie des couples oscille entre Carnaval et Carême. Et paradoxalement, ceci peut être source de joie. Voilà une vérité que, ni le puritain, ni le libertin, ne semblent comprendre. Le premier renonce à Eros pour Agapè. Le second sacrifie Agapè pour Eros. Le premier préfère le renoncement au désir. Le second assouvit ses désirs sans renoncement. L’un s’adonne à la bienséance. L’autre à la jouissance. Avec un même résultat: Parvenus à la maturité de l’âge, tous deux se retrouvent sans joie. Puritains et libertins étouffent sous un masque de Carnaval qui leur colle au visage : celui – respectivement – du clown blanc et de l’auguste. Ils ont oublié que Carnaval et Carême sont une seule séquence. Que Eros et Agapè sont les facettes de l’unique Amour.

 

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