L’hypocrisie… – 26° dimanche, Année A

 « Lequel des deux a fait la volonté du Père ? » (Matthieu 21, 28-32)

L’hypocrisie est le vice… des personnes qui aiment la vertu. On ne dira jamais d’un gangster cynique qu’il est hypocrite. Parfois même, ce bandit peut surprendre par un élan du cœur ou une action généreuse. Par contre, les personnes qui cherchent à vivre selon un idéal, ont souvent du mal à y correspondre. Pour peu qu’elles ne sont pas lucides de cette faiblesse, une incohérence apparaîtra entre les beaux principes et la réalité vécue. C’est cela, l’hypocrisie. Quand le Christ proclame : « les publicains et prostituée vous précèdent dans le Royaume de Dieu », il ne fait pas l’éloge de leur état de vie. Il rappelle à tous les bienpensants de la terre, qu’il est spirituellement vain de se juger moralement supérieur aux autres. Que tous, nous serons en effet jugés sur l’Amour. Et que – s’il rend lucide sur les actes – le propre de l’Amour est justement de ne pas juger les personnes.

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Blog: bilan du mois d’août (avec retard)

Ce blog a été ouvert le 11 mars 2011.

2011En mars, il recevait 1467 visites et 2383 pages avaient été vues. Du 3 avril au 3 mai, il recevait 3689 visites et 5483 pages étaient visionnées ; du 1er mai au 31 mai 3322 visites et 5626 pages visionnées. Du 1er juin au 31 juin, le blog a reçu 3464 visites et 5721 pages furent visionnées.  Pour le mois de septembre 4423 visites sont enregistrées et 6683 pages sont visionnées. En octobre, il y eut 3027 visites pour 4689 pages visionnées. En novembre, il y eut 2679 visites pour 3915 pages visionnées. En décembre, 3203 visites pour 4754 pages visionnées.

2012En janvier, 3143 visites pour 4815 pages visionnées. En février, cela donne 3709 visites pour 5501 pages visionnées. En mars, il y eut 3592 visites et 5530 pages visitées. En avril, il y eut 4063 visites pour 6280 pages visitées. En mai, il y eut 4895 visites pour 8100 pages vues. En mai, il y eut 4499 visites pour 5395 pages vues. Je n’ai pas reçu les chiffres de juin. En juillet,  3502 visites pour 4158 pages vues. En août: 3213 visites pour 5059 pages vues. En septembre: 5624 visites pour 8773 pages vues. En octobre 3268 visites pour 5337 pages vues. En novembre 3467 visites pour 5777 pages vues. En décembre 3018 visites pour 4411 pages vues.

2013En janvier 3891 visites pour 5419 pages vues. En février 3736 visites pour 5724 pages vues. En mars 5198 visites pour 7740 pages vues. En avril 4415 visites pour 6323 pages vues. En mai 6693 visites pour 9284 pages vues. En juin, 4236 visites pour 6339 pages vues. En juillet, 3316 visites pour  4477 pages vues. Pour août, je n’ai pas reçu de données. En septembre 3820 visites pour 4386 pages vues.  En octobre 3299 visites pour 5172 pages vues. En novembre 3982 visites pour 6103 pages vues. En décembre 3512 visites pour 4199 pages vues.

2014En janvier 2251 visites pour 3481 pages vues (baisse qui s’explique sans doute  par la semaine de repos, début du mois).  En février 3714 visites pour 6070 pages vues. En mars 3556 visites pour 5454 pages vues. En avril, 2884 visites pour 3379 pages vues. En mai, 3582 visites pour 4319 pages vues. En juin, 3686 visites pour 4571 pages vues. En juillet, 6696 visites pour 7864 pages vues. En août (le blog est fermé jusqu’au 14 du mois) 3275 visites pour 3937 pages vues.

Le lectorat belge compte 2023 visites. La France suit avec 245 visites et le Canada avec 39 visites.

L’article le plus fréquenté fut « Politique – Gros menteur va !» du 14 août avec 380 visites. Vient ensuite « EIL, d’où viennent les armes ? » du 21 août avec 243 visites et « Le photographe et la Vierge » du 15 août avec 217 visites.

Merci aux lecteurs et suite au mois prochain.

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Islam iconoclaste – M… Belgique p.49

Ci-dessous ma chronique parue en p.49 dans l’hebdo M… Belgique de cette semaine. Merci à la rédaction de me donner cet espace d’expression:

 « Détruisons la tombe du prophète Mohammed et jetons ses os dans un lieu anonyme. » Suggestion de quelque islamophobe radical ?  Nullement. Un récent article du quotidien britannique « The Independant » le révèle : l’idée se retrouve dans un document adressé par un théologien saoudien aux autorités de son pays. Son objectif est de contrer les millions de pèlerins – souvent Chiites – qui viennent prier sur la tombe de Médine, ce qui constitue un sacrilège aux yeux du Wahhabisme. Née au 18° siècle, l’école officielle de l’islam sunnite en Arabie saoudite, interdit en effet la vénération des objets ou des saints – pratiques considérées comme « shirq » (idolâtre).

Chaque religion connaît des poussées iconoclastes. Pour les chrétiens, il y eut la querelle des icônes en Orient au VIIIe siècle et les réformés les plus radicaux en Occident au XVIe. L’iconoclaste se cherche une religion exfiltrée de toutes images pieuses, reliques saintes, etc. Pour lui, la réalité se divise en « hallal » (pur) et en « haram » (impur). Dès lors, aucune cohabitation possible entre la majesté divine et nos représentations humaines. L’iconoclaste récuse que la spiritualité – religieuse comme laïque – puisse se nourrir de nos cinq sens, sans sombrer dans l’idolâtrie. Autrement dit : Que l’image ou la relique puisse être fenêtre sur le Mystère, sans se muer en cage du divin. Pourtant, comme l’énonçait le Concile de Nicée II en 787, contre les iconoclastes chrétiens : « l’hommage rendu à l’icône va au Prototype ».

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La comptabilité de la Grâce – 25° dimanche, Année A

« Parce que personne ne nous a embauchés » (Mt 20, 1-16)

Vous connaissez le dicton: « Il faut bien gagner son paradis ». Comprenez : « A force de vertu, nous finirons bien par obtenir le ticket d’entrée au Ciel ». Eh bien non – dit le Christ. D’où la parabole des ouvriers de la 11° heure : ceux qui ont sué depuis l’aube, ne reçoivent pas un meilleur salaire que ceux qui n’ont travaillé qu’une heure. Message de la parabole : Il n’y a pas de paradis à gagner. Il est offert. Tout est Grâce.  « C’est un peu facile » murmure le bon Belge, en ajoutant : « Dans ce cas, pourquoi faire des efforts ? ». Enviables, les ouvriers de la dernière heure ? « Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ? » leur demande le maître de la vigne. « Parce que personne ne nous a embauchés », soupirent-ils. Ils ont perdu leur journée. Alors, oui. Heureux les artisans de la première heure. Ceux qui triment pour le Christ sous la chaleur du soleil. Ils ne le font pas pour gagner un meilleur salaire. C’est le même salaire pour tous. Si les parents aiment leur enfant – que celui-ci leur obéisse ou pas – combien plus le Père céleste nous aime-t-il inconditionnellement ? « Un peu facile » ? Non, c’est ce qu’il y a de plus exigeant : vivre – non pas en comptabilisant ses mérites – mais par pur amour.

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Alba an Aigh

“Scotland the Brave” (‘Alba an Aigh’ en gaélic) est l’hymne non-officiel de l’Ecosse. C’est bien l’état d’esprit qui prévaut, en ce lendemain de scrutin. En se passionnant pour ce référendum, qui engage leur avenir, les Ecossais ont donné à l’Europe une belle leçon de civisme et de démocratie. On ne m’en voudra donc pas de citer – une fois de plus – le grand Churchill: ‘Of all the small nations of this earth, perhaps only the ancient Greeks surpass the Scots in their contribution to mankind’.

Quelle est la contribution des Ecossais, en cette occasion? Ils rappellent que le modèle de l’état unitaire – né en Europe au XIVe siècle et ayant connu son apogée avec la première guerre mondiale – ne correspond plus au monde d’aujourd’hui. Ce n’est d’ailleurs par un hasard si les fédérations comme l’Allemagne ou les Etats-Unis semblent mieux armées face à la crise économique, que les états plus centralisés comme la France ou l’Italie. Le temps d’une « Europe des régions » n’est pas encore advenu, car l’Union européenne n’est pas assez solide pour gérer cela, mais d’ici quelques décennies…

Je salue au passage un des héros du référendum écossais – l’ancien premier ministre travailliste Gordon Brown. Alors que la campagne pour le « oui » à l’indépendance semblait l’emporter, galvanisée par le dynamique Alex Salmond sans réel contradicteur de poids, il sortit de son purgatoire politique pour se présenter comme l’avocat passionné d’une Ecosse au sein du Royaume-Uni. Un juste retour en grâce pour l’homme qui – avec la complicité du président Sarkozy – sauva le monde de l’apocalypse économique, après la crise Lehman-Brothers de 2008. On l’a un peu vite oublié…

Enfin, comment ne pas sourire en apprenant une autre totale révolution au pays du kilt et de la cornemuse : le Royal and Ancient Golf club de St. Andrews, berceau du golf, a voté pour accepter son premier… membre féminin, brisant ainsi un tabou de 260 ans. Annoncer cela – comme si de rien n’était – la veille du référendum sur l’indépendance, voilà bien la preuve que les Ecossais partagent avec les Anglais un sens de l’humour tout… britannique.

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Qui est dogmatique…?

Quand on lit ce que le pape François écrit dans  son Exhortation « La joie de l’Evangile » sur l’économie, on s’étonne que ce soit justement le politicien français de gauche Mélanchon qui critique sa venue au parlement européen:
L’économie sous la houlette de la finance mondialisée sans visage est, d’après le Pape «une économie de l’exclusion», «une économie qui tue». Le saint Père se dit révolté par «le fait qu’une personne âgée réduite à vivre dans la rue meure de froid ne soit pas une nouvelle, alors que la baisse de deux points en Bourse en soit une. » De grandes masses de population, ajoute t-il, «se voient exclues, marginalisées, en raison du jeu de la compétitivité et de la loi du plus fort, où le puissant mange le faible». Ce n’est pas la loi du marché en soi qui est coupable, mais son hégémonie.

Que Jean-Luc Mélanchon s’apprécie pas le statut en droit international du Saint-Siège, est son droit. Mais de là à boycotter un discours qui rejoint nombre de ses analyses… Est-ce parce qu’il est tenu par un chef religieux, que ce discours est inacceptable? Dans ce cas, qui des deux hommes est le dogmatique?

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La gloire par la croix – La Croix glorieuse

 « Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que – par Lui – le monde soit sauvé ». (Jean 3, 13-17)

Lors des récentes commémorations de la première guerre mondiale ou du débarquement de 1944, de nombreux hommages furent rendus dans des cimetières militaires. Pourtant, la mort de ces milliers de jeunes gens n’a, en soi, rien de glorieux. Elle est un formidable gâchis. D’ailleurs, ce n’est pas eux qui nous ont libérés de l’occupation, mais bien leurs compagnons d’arme qui survécurent. En effet, si tous étaient morts, jamais nous n’aurions été libérés. Ce qui est glorieux, ce n’est donc pas la mort de ces soldats, mais bien le courage dont ils firent preuve – jusque dans mort.

Il en va de même avec le Christ. Sa mort sur la croix n’a, en soi, rien de glorieux. Ce qui est glorieux – c’est son Amour inconditionnel pour les hommes, jusque sur la croix. Cet amour divin qui ne recule pas devant l’abîme, transforme un instrument de supplice en signe de salut. Ceci nous permet également de comprendre ce que signifie pour Dieu, le mot « gloire ». Elle n’a rien à voir avec la recherche humaine de gloriole. La gloire de Dieu – c’est d’aimer au point de porter l’humanité pécheresse jusque sur une Croix. « Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que – par Lui – le monde soit sauvé ».

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Philippe Lamberts dans La Libre de ce WE

Intéressante interview en pp.4-5 du quotidien bruxellois « La Libre » de notre compatriote Philippe Lamberts, actuel co-président du groupe parlementaire des Verts au parlement européen. L’homme se distingue souvent pas un regard audacieux et libre sur l’actualité. J’ai fait sa connaissance en 2006 lors des rencontres de Taizé à Bruxelles, auxquelles il collabora activement. Il n’est pas de mon ressort de commenter les parties plus partisanes de son interview, mais je voudrais m’arrêter à deux de ses interventions, aux portées plus philosophiques :

« L’exercice du pouvoir, même si ce pouvoir est limité, a quelque chose d’addictif. J’en ai fait l’expérience. J’ai fait l’objet d’une certaine attention médiatique lors de mon combat visant à limiter les bonus dans le secteur bancaire. Quand cette attention a disparu, j’ai ressenti un manque. Je pensais pourtant être prémuni contre cela. Pour moi, l’idée même d’avoir une classe politique est incompatible avec la démocratie. Cela veut dire qu’il y a des gens qui vivent de la politique et qui ne font que cela. Donc pour moi, oui, il faudrait pouvoir dire qu’on fait au maximum 2 voire 3 mandats, et puis basta. Il faut une limite dure dans le temps. »  Voilà une belle lucidité. Je pense comme Philippe Lamberts que la meilleure façon de résister à l’addiction du pouvoir et/ou de la médiatisation – est de comprendre qu’il n’épargne personne. D’où l’utilité d’instaurer des mandats, qui soient non-renouvelables après une série de répétition. Et cela ne vaut pas que pour les politiques. Quand j’ai achevé ma mission de porte-parole des évêques, quelle ne fut pas ma surprise d’entendre de très nombreuses personnes me demander si je m’étais disputé avec eux. Était-il donc si difficile de comprendre que – après 9 années – il était temps de céder la place ?

« C’est simplement de dire qu’il faut concevoir le système sans croissance. (…) Avec de la croissance, le politique peut promettre quelque chose à tous ses électeurs. Le citoyen en bas de l’échelle aura 3 miettes en plus, celui qui est en haut aura un porte-avions en plus. Mais tout le monde a quelque chose. Dans un monde sans croissance économique, la question de l’égalité revient sur le devant de la scène politique. Et c’est une question délicate pour le monde politique. Parce qu’il faut parler de redistribution. » Ici, je nuancerais l’affirmation. Le besoin de croissance fait partie de la nature humaine, qui cherche le dépassement – comme l’illustre le monde du sport. Un monde « sans croissance » serait donc le signe d’une vie en stagnation. Cependant, il s’agit d’apprendre à ne plus calculer la croissance de façon aveuglément quantitative. Car dans ce cas, même les catastrophes sont bonnes pour le PNB – en ce qu’elles mettent en œuvre des services de secours, assurances, etc. C’est à un concept de croissance qualitative qu’il s’agit de tendre. Concept qui inclurait négativement tout ce qui appauvrit les ressources de la planète (« empreinte écologique » développée par le WWF) et positivement, ce qui permet une qualité d’humanisation plus grande.

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« Jeu collectif » – 23° dimanche, Année A

« Si ton frère a commis un péché, va lui parler » (Mt 18, 15-20)

Si le christianisme était un sport, il serait un sport collectif. C’est ensemble que les baptisés vivent du Christ et non pas chacun dans son coin – jouant à qui sera le meilleur chrétien de la classe. Ainsi, la parole que Dieu adresse au prophète Ezéchiel (1° lecture) : « Fils d’homme, je fais de toi un guetteur ». En ce début de XXIe siècle, les progrès de la société n’ont pas libéré l’homme de sa conscience. Les mêmes questions qu’à l’époque d’Ezéchiel résonnent dans les cœurs : « Quel est le sens de l’existence ? Comment réussir sa vie ? Quel est le secret du bonheur ? » Les disciples du Christ se doivent donc d’être des « guetteurs » – des femmes et hommes capables de saisir l’enjeu spirituel des choses, d’avertir des impasses, d’inviter à une « conversion » – c’est-à-dire à un retournement de perspective. « Si ton frère a commis un péché, va lui parler », enseigne l’Evangile. Mais attention à la caricature. Sans l’Esprit, le « guetteur » devient vite une éternelle belle-mère, un insupportable donneur de leçons,…. Vous savez, ces braves personnes qui ont à la bouche en toute circonstance, une parole assassine du genre : « Je te l’avais bien dit… » D’où l’avertissement de saint Paul dans son épitre aux Romains (2° lecture) : « L’accomplissement parfait de la Loi, c’est l’amour ». Soyons des guetteurs de l’amour. Mettons-nous à l’école de l’Esprit. En ce temps de rentrée scolaire, voilà bien une école ouverte tous les jours et à tous les âges. Une école de la réussite – où les baptisés restent élèves à vie.

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Les héros de la rentrée – M… Belgique p.65

Ci-dessous ma chronique parue en p.65 dans l’hebdo M… Belgique de cette semaine. Merci à la rédaction de me donner cet espace d’expression:

Il y a ces enfants qui, sous la pluie,  portent des cartables trop lourds. Les petits et les grands. Les gros et les maigres. Les dents cassées et les regards timides. Les cancres et les brillants. Les sages et les espiègles. Ceux qui essayeront cette année de mieux réussir en math. Et, peut-être aussi, de se retrouver moins seuls à la récré. Et puis, il y a ces profs qui retournent en classe. Les profs sévères et les profs ‘cools’. Ceux qui ont de l’autorité et ceux qui se laissent marcher sur les pieds. L’instituteur et l’institutrice. Le prof d’histoire et celui de science. Le prof de latin et celui de néerlandais. Le prof de religion et celui de morale laïque. Tous ces enseignants qui pensent encore faire le plus beau métier du monde. Qui sont parvenus à mettre le découragement de côté. Et puis, il y a ces directeurs qui se battent pour leur école.  Pour qui ‘excellence’ ne rime pas avec ‘finance’, mais avec ‘donner sa chance’. Sans oublier, ces parents qui préparent les tartines. Qui conduisent à l’école. Qui viennent rechercher. Qui révisent les devoirs. Et accueillent les coups de cafards. Et puis, il y a le surveillant. Et le préfet de discipline. Et l’inspecteur. Et le personnel de la cantine. Et l’échevin de l’enseignement communal. Et l’assistant psychomédicosocial. Et le pouvoir organisateur de l’enseignement libre. Et le chauffeur du bus scolaire. Et… Ce sont les héros de la rentrée. Héros anonymes, mais artisans de demain. Respect.

 

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