Qui est dogmatique…?

Quand on lit ce que le pape François écrit dans  son Exhortation « La joie de l’Evangile » sur l’économie, on s’étonne que ce soit justement le politicien français de gauche Mélanchon qui critique sa venue au parlement européen:
L’économie sous la houlette de la finance mondialisée sans visage est, d’après le Pape «une économie de l’exclusion», «une économie qui tue». Le saint Père se dit révolté par «le fait qu’une personne âgée réduite à vivre dans la rue meure de froid ne soit pas une nouvelle, alors que la baisse de deux points en Bourse en soit une. » De grandes masses de population, ajoute t-il, «se voient exclues, marginalisées, en raison du jeu de la compétitivité et de la loi du plus fort, où le puissant mange le faible». Ce n’est pas la loi du marché en soi qui est coupable, mais son hégémonie.

Que Jean-Luc Mélanchon s’apprécie pas le statut en droit international du Saint-Siège, est son droit. Mais de là à boycotter un discours qui rejoint nombre de ses analyses… Est-ce parce qu’il est tenu par un chef religieux, que ce discours est inacceptable? Dans ce cas, qui des deux hommes est le dogmatique?

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La gloire par la croix – La Croix glorieuse

 « Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que – par Lui – le monde soit sauvé ». (Jean 3, 13-17)

Lors des récentes commémorations de la première guerre mondiale ou du débarquement de 1944, de nombreux hommages furent rendus dans des cimetières militaires. Pourtant, la mort de ces milliers de jeunes gens n’a, en soi, rien de glorieux. Elle est un formidable gâchis. D’ailleurs, ce n’est pas eux qui nous ont libérés de l’occupation, mais bien leurs compagnons d’arme qui survécurent. En effet, si tous étaient morts, jamais nous n’aurions été libérés. Ce qui est glorieux, ce n’est donc pas la mort de ces soldats, mais bien le courage dont ils firent preuve – jusque dans mort.

Il en va de même avec le Christ. Sa mort sur la croix n’a, en soi, rien de glorieux. Ce qui est glorieux – c’est son Amour inconditionnel pour les hommes, jusque sur la croix. Cet amour divin qui ne recule pas devant l’abîme, transforme un instrument de supplice en signe de salut. Ceci nous permet également de comprendre ce que signifie pour Dieu, le mot « gloire ». Elle n’a rien à voir avec la recherche humaine de gloriole. La gloire de Dieu – c’est d’aimer au point de porter l’humanité pécheresse jusque sur une Croix. « Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que – par Lui – le monde soit sauvé ».

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Philippe Lamberts dans La Libre de ce WE

Intéressante interview en pp.4-5 du quotidien bruxellois « La Libre » de notre compatriote Philippe Lamberts, actuel co-président du groupe parlementaire des Verts au parlement européen. L’homme se distingue souvent pas un regard audacieux et libre sur l’actualité. J’ai fait sa connaissance en 2006 lors des rencontres de Taizé à Bruxelles, auxquelles il collabora activement. Il n’est pas de mon ressort de commenter les parties plus partisanes de son interview, mais je voudrais m’arrêter à deux de ses interventions, aux portées plus philosophiques :

« L’exercice du pouvoir, même si ce pouvoir est limité, a quelque chose d’addictif. J’en ai fait l’expérience. J’ai fait l’objet d’une certaine attention médiatique lors de mon combat visant à limiter les bonus dans le secteur bancaire. Quand cette attention a disparu, j’ai ressenti un manque. Je pensais pourtant être prémuni contre cela. Pour moi, l’idée même d’avoir une classe politique est incompatible avec la démocratie. Cela veut dire qu’il y a des gens qui vivent de la politique et qui ne font que cela. Donc pour moi, oui, il faudrait pouvoir dire qu’on fait au maximum 2 voire 3 mandats, et puis basta. Il faut une limite dure dans le temps. »  Voilà une belle lucidité. Je pense comme Philippe Lamberts que la meilleure façon de résister à l’addiction du pouvoir et/ou de la médiatisation – est de comprendre qu’il n’épargne personne. D’où l’utilité d’instaurer des mandats, qui soient non-renouvelables après une série de répétition. Et cela ne vaut pas que pour les politiques. Quand j’ai achevé ma mission de porte-parole des évêques, quelle ne fut pas ma surprise d’entendre de très nombreuses personnes me demander si je m’étais disputé avec eux. Était-il donc si difficile de comprendre que – après 9 années – il était temps de céder la place ?

« C’est simplement de dire qu’il faut concevoir le système sans croissance. (…) Avec de la croissance, le politique peut promettre quelque chose à tous ses électeurs. Le citoyen en bas de l’échelle aura 3 miettes en plus, celui qui est en haut aura un porte-avions en plus. Mais tout le monde a quelque chose. Dans un monde sans croissance économique, la question de l’égalité revient sur le devant de la scène politique. Et c’est une question délicate pour le monde politique. Parce qu’il faut parler de redistribution. » Ici, je nuancerais l’affirmation. Le besoin de croissance fait partie de la nature humaine, qui cherche le dépassement – comme l’illustre le monde du sport. Un monde « sans croissance » serait donc le signe d’une vie en stagnation. Cependant, il s’agit d’apprendre à ne plus calculer la croissance de façon aveuglément quantitative. Car dans ce cas, même les catastrophes sont bonnes pour le PNB – en ce qu’elles mettent en œuvre des services de secours, assurances, etc. C’est à un concept de croissance qualitative qu’il s’agit de tendre. Concept qui inclurait négativement tout ce qui appauvrit les ressources de la planète (« empreinte écologique » développée par le WWF) et positivement, ce qui permet une qualité d’humanisation plus grande.

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« Jeu collectif » – 23° dimanche, Année A

« Si ton frère a commis un péché, va lui parler » (Mt 18, 15-20)

Si le christianisme était un sport, il serait un sport collectif. C’est ensemble que les baptisés vivent du Christ et non pas chacun dans son coin – jouant à qui sera le meilleur chrétien de la classe. Ainsi, la parole que Dieu adresse au prophète Ezéchiel (1° lecture) : « Fils d’homme, je fais de toi un guetteur ». En ce début de XXIe siècle, les progrès de la société n’ont pas libéré l’homme de sa conscience. Les mêmes questions qu’à l’époque d’Ezéchiel résonnent dans les cœurs : « Quel est le sens de l’existence ? Comment réussir sa vie ? Quel est le secret du bonheur ? » Les disciples du Christ se doivent donc d’être des « guetteurs » – des femmes et hommes capables de saisir l’enjeu spirituel des choses, d’avertir des impasses, d’inviter à une « conversion » – c’est-à-dire à un retournement de perspective. « Si ton frère a commis un péché, va lui parler », enseigne l’Evangile. Mais attention à la caricature. Sans l’Esprit, le « guetteur » devient vite une éternelle belle-mère, un insupportable donneur de leçons,…. Vous savez, ces braves personnes qui ont à la bouche en toute circonstance, une parole assassine du genre : « Je te l’avais bien dit… » D’où l’avertissement de saint Paul dans son épitre aux Romains (2° lecture) : « L’accomplissement parfait de la Loi, c’est l’amour ». Soyons des guetteurs de l’amour. Mettons-nous à l’école de l’Esprit. En ce temps de rentrée scolaire, voilà bien une école ouverte tous les jours et à tous les âges. Une école de la réussite – où les baptisés restent élèves à vie.

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Les héros de la rentrée – M… Belgique p.65

Ci-dessous ma chronique parue en p.65 dans l’hebdo M… Belgique de cette semaine. Merci à la rédaction de me donner cet espace d’expression:

Il y a ces enfants qui, sous la pluie,  portent des cartables trop lourds. Les petits et les grands. Les gros et les maigres. Les dents cassées et les regards timides. Les cancres et les brillants. Les sages et les espiègles. Ceux qui essayeront cette année de mieux réussir en math. Et, peut-être aussi, de se retrouver moins seuls à la récré. Et puis, il y a ces profs qui retournent en classe. Les profs sévères et les profs ‘cools’. Ceux qui ont de l’autorité et ceux qui se laissent marcher sur les pieds. L’instituteur et l’institutrice. Le prof d’histoire et celui de science. Le prof de latin et celui de néerlandais. Le prof de religion et celui de morale laïque. Tous ces enseignants qui pensent encore faire le plus beau métier du monde. Qui sont parvenus à mettre le découragement de côté. Et puis, il y a ces directeurs qui se battent pour leur école.  Pour qui ‘excellence’ ne rime pas avec ‘finance’, mais avec ‘donner sa chance’. Sans oublier, ces parents qui préparent les tartines. Qui conduisent à l’école. Qui viennent rechercher. Qui révisent les devoirs. Et accueillent les coups de cafards. Et puis, il y a le surveillant. Et le préfet de discipline. Et l’inspecteur. Et le personnel de la cantine. Et l’échevin de l’enseignement communal. Et l’assistant psychomédicosocial. Et le pouvoir organisateur de l’enseignement libre. Et le chauffeur du bus scolaire. Et… Ce sont les héros de la rentrée. Héros anonymes, mais artisans de demain. Respect.

 

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L’électeur face à son miroir – La Libre 3 septembre p.55

Ce mercredi 3 septembre est paru ma chronique du mois est parue dans le quotidien « La Libre » en p.55.  Pour lire cette chronique, cliquez sur le lien suivant: « L’électeur face à son miroir »

Merci à la rédaction de « La Libre » de m’offrir cet espace d’expression.

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Le pacte des crabes

Le crabe est un animal doté d’une carapace dure et de puissantes pinces. Ceci – parce que l’intérieur du crabe est mou. Et si le crabe se déplace de biais, c’est pour mieux se protéger d’un environnement hostile. L’humain n’est pas un crabe, mais un vertébré. Il possède une colonne vertébrale et son corps est recouvert d’une peau douce et souple, capable de saisir, de caresser et d’embrasser. Mais si la peur prend le dessus chez les hommes – si elle les domine – alors ils se rassurent en se créant une carapace, cachant leur inconsistance. Et tels des crabes, ils se déplacent de travers – en trichant avec la vérité, afin de se créer une réalité à l‘image de leur frayeur. Leur monde ne connaît pas la nuance : tout est « blanc » ou « noir », « ami » ou « ennemi ». Ils sont dans le vrai et ceux qui leur résistent, doivent être détruits. Le plus frappant, est que les crabes appellent d’autres crabes : l’homme prisonnier d’une carapace de haine, ne se sent jamais tellement bien qu’en fréquentant les crabes ennemi. Carapace contre carapace – leur vision du monde s’en trouve renforcée. Tel est le pacte des crabes.

Regardez les visages poupons de ces Hitlerjugend ; pensez aux loups qu’ils sont devenus. Maintenant, visionner les mêmes visages d’enfants armés, dans la vidéo promulguée par l’EIL « There is no life without Jihad ». Tel est le pacte des crabes. Il n’est pas lié à l’Islam – il suffit de visionner le délire « pseudo-chrétien » d’Anders Breivik, le tueur fou d’Oslo, pour s’en convaincre.  Carapace contre carapace –  délire répondant à un autre délire – tel est le pacte des crabes.

Mais il n’y a pas de fatalité. Face au panier de crabes, il y a des êtres humains. Je pense à Tareq Oubrou, l’imam de Bordeaux. Lisez le communiqué diffusé sous son égide ce 4 août dernier, par la fédération musulmane de Bordeaux. Vous comprendrez que – quelle que soit la religion ou (in)croyance – celui qui vainc sa peur et brise la carapace du crabe, se découvre un visage ouvert sur le monde. Il ne craint plus de vivre dans un monde complexe, car celui-ci recèle tant de visages étrangers à découvrir – et à aimer.

Communiqué de la fédération musulmane de Bordeaux         

Il n’est pas plus pénible pour des croyants musulmans que nous sommes que de voir la barbarie et la sauvagerie pratiquées au nom de notre religion. Nous sommes d’autant plus indignés et choqués que ces crimes sont perpétrés contre les Chrétiens d’Orient qui sont des adeptes d’une religion monothéiste pacifique qui occupe théologiquement une place particulière en islam à travers la personne de Jésus, la figure de la Sainte Viège Marie et les enseignements de l’Evangile : l’amour, le pardon…

Il s’agit particulièrement des chrétiens irakiens de Mossoul qui subissent une humiliation insupportable par une faction religieuse musulmane intégriste qui s’est autoproclamée « Etat Islamique en Irak et au Levant ». Ce groupe de  mercenaires qui a surgit d’un autre âge et d’un autre monde qui n’existe plus a déclaré la restauration du califat : un système politico-religieux qui appartient désormais à une histoire musulmane résiliée. Devant cette horreur, on ne peut s’empêcher de penser que  ce mouvement de terreur tenu au nom l’islam ne fait que participer d’un processus géopolitique plus vaste, celui d’une reconfiguration politico-ethnico-religieuse de la région au service d’une nouvelle redistribution des pouvoirs et des richesses où la religion musulmane n’est qu’un élément de mobilisation.

Rappelons ici que par le passé les communautés chrétiennes d’Orient ont toujours contribué politiquement, intellectuellement, économiquement.. à l’essor de la civilisation arabo-musulmane. Elles ont fait partie de l’Umma musulmane depuis sa naissance. Certes, il y avait des périodes de tensions mais jamais elles n’ont atteint l’aberration terrifiante à laquelle nous assistons aujourd’hui à travers les agissement ignares et inhumaines de ces obscurantistes musulmans qui n’épargnent même pas leur coreligionnaires qui ne partagent pas avec eux la même lecture et la même pratique religieuses, autistes et obtuses.

Nous exprimons sincèrement toute notre compassion, notre soutien et nos prières pour que cesse ce calvaire que vivent ces chrétiens. Nous appelons en même temps notre gouvernement Français à rester fidèle au rôle que la France a toujours joué et assumé dans le monde, en défendant les droits de l’homme sans relâche, et intervenir le plus rapidement et le plus efficacement possible pour mettre fin à cette injustice.

Quant à l’idée proposée de leur offrir massivement un droit d’asile en France, elle serait à nos yeux une mauvaise solution. Ce serait alors donner raison et victoire à ces fanatiques qui sont en train de détruire le peu de ponts qui restent encore entre les religions et les civilisations. Cela priverait le monde arabo-musulman d’une richesse humaine inestimable et éliminerait une chance pour la paix à travers le rôle important que ces communautés chrétiennes pourraient jouer dans les rapports Orient-Occident, au même titre que pourrait l’être parallèlement la présence musulmane en Occident.

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Europe – ton avenir se joue à l’Est et à l’Ouest

A l’heure où notre petit pays n’arrive pas se mette d’accord sur le nom de son futur Commissaire européen et où d’aucuns se passionnent pour des querelles de bac-à-sable, l’avenir du continent étoilé se joue aux frontières.

A l’Est, il y a la crise ukrainienne. Elle me frappe par sa complexité. Qui sont les bons et qui sont les mauvais ? La question n’est pas là. Il s’agit surtout d’un choc de plaques tectoniques des peuples, créant des irruptions volcaniques de nationalisme suranné. Jamais, sans doute, la Russie et l’Europe n’ont tant eu besoin d’être alliées. Et voilà que se joue un mauvais remake de la guerre froide. Je crains que si l’Union européenne ne s’intègre pas davantage dans un vaste projet fédérateur et – sans doute – fédéral, notre continent devienne d’ici deux décennies une vaste Ukraine.

A l’Ouest, il y a le référendum écossais. Si la patrie de William Wallace choisit finalement de se séparer de la Grande-Bretagne ce 18 septembre prochain, il s’agirait d’un signal fort pour la Catalogne, le Pays Basque, la Padanie, la Corse… et la Flandre. Je suis persuadé que les nationalistes des quatre coins du continent retiennent leur souffle, pour mieux rugir dès le 19 septembre. Un avènement de l’Europe des régions avec un demi-siècle d’avance, en quelque sorte. Pour l’Ecosse, la chose serait cocasse. Contrairement au Pays de Galles, où le celte est une langue vivante et couramment parlée, les Calédoniens ne parlent guère que la langue de Shakespeare – même s’il cela se fait avec le savoureux accent des Highlands. Ceux qui veulent séparer – ce que je considère comme – le plus beau coin de la planète de la partie sud du mur d’Hadrien, le font donc pour des motifs avant tout romantiques et économiques. Bonne nouvelle ? Je ne pense pas. Si la crise ukrainienne nous plonge 50 ans en arrière, une scission écossaise forcerait les portes de l’histoire avec un demi-siècle d’avance. Un jour, l’Europe des régions pourra s’imposer comme un fruit mûr. Mais à condition que, d’ici là, une Europe crédible et solide ait vu le jour.

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L’Eglise catholique de Liège au salon «Retrouvailles»

Vu le succès de  2013, cette année encore il y aura un stand « Eglise catholique à Liège » au salon Retrouvailles, ce WE des 6 et 7 septembre, dans le Parc d’Avroy.

Ce stand est organisé par la Pastorale Urbaine, sous les responsabilités des deux doyens de Liège (rive-droite et rive-gauche). Une Pastorale qui a le souhait d’aller à la rencontre des Liégeois pour présenter le catholicisme dans toute sa diversité (paroisses, mouvements, activités, etc…). Des bénévoles tenteront de répondre aux questions des visiteurs qu’elles soient d’ordre philosophique ou très concrètes. Comment préparer un mariage religieux ou un baptême ? Où trouver un groupe de prière? Qui visite les personnes isolées ?

Cette année, RCF-Liège 93.8 – la radio chrétienne francophone en Cité ardente (93.8FM) – se joint à l’aventure, en installant ses studios pour un WE au cœur du salon Retrouvailles avec des émissions en direct le samedi et le dimanche de 15h à 17h.

Tout visiteur est bienvenu au stand : jeune ou aîné, croyant ou peu, pratiquant ou pas.

Mgr Delville, évêque de Liège sera au salon Retrouvailles, le samedi 6 septembre à 11 heures.  Son prédécesseur, Mgr Jousten, présidera une Messe des Retrouvailles à laquelle tous les Catholiques liégeois sont conviés, le dimanche 7 septembre à 11 heures en la collégiale Saint-Jacques.

Informations : UPSL (0)4 222 14 41 ou RCF Liège : 04/2370071

 

Stand n°38 – le long du Boulevard d’Avroy, côté « kiosque », à hauteur du début de l’étang

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BBC World Service on euthanasia in Belgium

 28 minutes full of sensitivity. Different points of views on the subject – with the experience of Philippe Pozzo di Borgo (cfr. « Intouchables »).

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